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L’Uniopss appelle le gouvernement à faire de la santé mentale une ambition nationale dans la durée

En cette année de Grande Cause nationale et dans la suite des annonces du ministre de la Santé, le 11 juin dernier, l’Uniopss remet, ce lundi 30 juin, à Frank Bellivier, délégué ministériel à la Santé mentale et à la Psychiatrie, un plaidoyer ambitieux pour une réorganisation de la politique publique de santé mentale.

Mis à jour le 15 janvier 2026

De Uniopss

Aperçu santé

La santé mentale comme Grande Cause nationale 2025 représente une reconnaissance bienvenue d’un enjeu sociétal majeur. Le récent plan présenté par le ministre de la Santé, tout comme la déclaration signée par la France lors de la conférence internationale le 16 juin à Paris, vont également dans le bon sens.

Toutefois, la santé mentale a besoin d’action concrètes inscrites dans la durée. Quant aux récentes annonces ministérielles, qui pointent avec raison l’insuffisance de l’offre en santé mentale, elles reprennent, pour l’essentiel, les éléments de la feuille de route santé mentale et psychiatrie, sans prévoir les financements correspondants.

L’Uniopss appelle donc le gouvernement à faire de la santé mentale une réelle ambition nationale, au-delà de la seule année 2025, avec des financements sécurisés à la hauteur des besoins.

Dans son plaidoyer, rendu public à l’occasion de l’événement organisé ce 30 juin à la Mutualité Française - « Santé mentale : une grande cause suffira-t-elle ? » - l’Uniopss plaide pour une réforme structurelle s’intéressant à la fois aux soins, à la prévention et aux causes sociales profondes de la dégradation psychique, notamment chez les jeunes. Remis à Frank Bellivier, délégué ministériel à la Santé mentale et à la

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