Or, par l'arrêté du 26 juin 2024, le gouvernement a rendu obligatoire l'octroi de la « prime Ségur », rétroactive au 1er janvier 2024, à tous les professionnels de la branche BASSMS qui n'en bénéficiaient pas encore. Alors que le gouvernement s'était engagé à compenser ces hausses de rémunérations, l'avis défavorable du gouvernement et le rejet de ces amendements contredisent cet engagement.
Cette absence de financement met en péril de nombreuses structures. Péril financier lorsque les établissements et services doivent engager ces revalorisations sur leurs fonds propres ; péril social, avec des tensions internes, lorsque cette augmentation salariale met en danger les équilibres d'équipes.
L'Uniopss demande donc aux parlementaires de la Commission mixte paritaire, qui se réunit jeudi 30 janvier pour statuer sur le Projet de loi de finances pour 2025, de prendre en compte ces amendements issus du Sénat, qui prévoyaient la prise en charge par l'État de ces compensations financières.
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Article du 29/01/2025